Ouvre tes yeux
Tu ne vivras pas tjs ds de la soi,
Au rythme de la douceur du soir,
Un matin tu te réveillera et tu te dira k’ai je fais de ma vie
Mais il sera alors trop tard,
Tu auras accumulé trop d’absence et retard
Et qui pourra encore te pardonner
Ces mots que si svt tu as prononcé ?
Mais ouvres tes jolis yeux bleus
Regarde la couleur du ciel
Regarde autour de toi, regarde les eux
Ne crient-ils pas sans cesse ? Ne sont-ils pas plongés dans la détresse ?
Pendant que toi jour après jour tu stress
Pour des choses auxquelles tu ne devrais même pas songer !
Pourquoi cherches-tu tjs l’aiguille dans la botte de foin
N’en as-tu pas marre de chercher toujours la bagarre pourtant parfois si loin
Que veux-tu au fond de toi, la guerre ou l’harmonie
Je me le demande parfois, je fais tout pour en paix vivre
Et faut toujours que tu viennes tout gâcher
A tout moment de la journée, tu es là pour râler
Vas-tu passer ta vie à me surveiller
Prétendant vouloir me protéger
Sache que tu n’as jamais vraiment été là pour moi
Et je n’ai désormais plus besoin de toi
Ce n’est pas maintenant que j’ai 17 ans
Que tu dois réalisé que tu risques de me perde
Car je suis désolé mais ça c’est déjà fait
Oui tu est p-e ma sœur mais au fond je ne sais plus vraiment comment te comprendre
Comment prendre tout tes mots et paroles qu’à longueur de journée tu répètes !
Au fond n’est-ce pas simplement de la jalousie
Tu as peur de quoi ? De toute seule finir ta vie ?
Pourquoi est-ce que j’en viens à ça ?
Tout simplement parce que tout débute avec cette histoire là
Un beau matin, j’ai parlé avec lui
On a finit par devenir de bons amis
Et qui sait comment ça aurait pu finir
Si tu ne m’avais pas sans cesse fait des crises ?
À cause de toi, j’ai tout laissé tomber
Je me suis dit que p-e tu avais raison
Mais du haut de tes 19ans, une gamine tu es restée
Et ça je ne l’avais pas encore réalisé, je me posais encore trop de questions
Je suis passé à coté de lui, sans chercher à le connaître vraiment
Tu étais bien contente de connaître mes mauvais sentiments
À son égard, oui tu avais gagné la guerre mais ce n’était qu’une bataille
Mais malgré tous tes plans tu avais une faille
Tu te croyais plus forte, plus mature
Que même ta propre mère tu as sous-estimé
Mais la plus puissante des choses a su te surmonter
Oui, c’est bien elle, la mère Nature
Alors un jour tout a été fini
Je ne voulais même plus entendre parlé de lui
Tu croyais alors être à l’abri
Jusqu’à ce que cet ange est venu dans mon lit
Au coin de mon oreille il m’a parlé
Il m’a expliqué les choses de la vie
Mes pas, un à un, il les a dirigé
Et c’est là que j’ai enfin certaines choses comprises !
Au début, tu l’aimais bien
Mais quand tu as vu que trop proche de moi il devenait
Directement tu as répliqué
Chercher à sans cesse me faire « chier »
Mais très proche on est devenu
Et tu n’as même pas pu
Me faire changer d’avis
Et oui je suis devenue folle de lui
Mon amour pour lui grandit
Un peu plus chaque jour
Et chaque moment, minute passée avec lui
Me redonne un peu le sourire
Ca te rend folle de me voir si bien avec lui
Avoue que tes sentiments ne sont nourrit
Que par de la pure jalousie
Ose me dire en face ce qu’il en est vraiment
Ca m’est égal de ce que tu penses de lui
De moi ou même de nous
Je veux juste que en face tu me le dises
OUVRE TES YEUX
Et affronte ta propre sœur, après tous ce que tu as déjà dit
Ça doit être pour toi tellement facile
De me dire ce qu’au fond de toi tu ressens réellement ?
Et si c’est pas le cas, pose toi la question du pourquoi !
As-tu peur d’être mise à nue, de te retrouver sans armes devant moi
Pourtant au fond qui suis-je pour te juger, je suis en fait dans l’incompréhension
Qui es-tu vraiment toi !
Je ne suis même plus sur de te connaître
Est-ce que la vie est toujours ainsi
Je ne le sais pas et c’est p-e mieux comme ça
Mais arrête de te dire que tu vivras toujours ici
Que tu seras toujours à l’abri
Car tu ne sais pas de quoi on est capable même si on aime
Regarde toi tu est l’exemple même
Je suis ta sœur et normalement tu m’aime et pourtant
Regarde tous ce que tu fais pour me rendre la vie impossible
Alors maintenant ouvre moi ton cœur
Et dis moi ce que tu ressens vraiment
Envers tes propres sœurs
Quelle est la réalité qui loin de nous t’emmène ?
Maintenant fais une chose pour toi
Ouvre tes yeux couleur océan
Car ce n’est pas moi qui vais le regretter plus tard
Mais toi en réalisant malheureusement bcp trop tard
Que la vie n’est pas comme ça ! « Cette vie là, elle n’existe pas ! »